Legislative en Corse

Legislative en Corse
Ils seront donc trente-trois candidats qui se présenteront sur l'ensemble de la Corse aux élections législatives des 10 et 17 juin prochain prochain en Corse. Seize iront au devant des électeurs dans le département de la Haute-Corse (neuf pour la première circonscription, et sept dans la seconde) et dix-sept en Corse-du-Sud (huit dans la première circonscription et neuf dans la seconde circonscription).

En Haute-Corse:
À Bastia, bataille indécise entre Sauveur Gandolfi-Scheit pour l'UMP et le sortant Émile Zuccarelli.
Ils seront accompagnés des nationalistes (Per una soluzione pulitica) avec Jean Graziani (I Verdi), Jean-François Baccarelli du mouvement écologiste indépendant, Michel Stefani du Parti communiste, Tony Cardi du Front National et Hélène Sanchez qui représente José Bové et Bernard Mattei pour Lutte Ouvrière. Il faut aussi noter Roseline Guez pour le mouvement de Bruno Mégret.

Dans la circonscription de Corte-Balagne, Stéphanie Grimaldi pour l'UMP s'opposera au sortant PRG Paul Giacobbi. La famille nationaliste sera représentée par Gilles Simeoni, le Parti Communiste par François-Xavier Riolacci, Lutte Ouvrière par Olivier Josue et le Front National par Elisabeth Navari, le Mouvement National Républicain, Geneviève Colonna d'Istria.

En Corse-du-Sud : , Ils sont dix-sept candidats : huit dans la première circonscription : le sortant Simon Renucci, de Corse Social Démocrate, Philippe Cortey pour l'UMP, Jacques Billard « pour la Corse avec la Majorité Présidentielle ». Paul-Antoine Luciani pour le PC, Jean-Marie Poli pour les nationalistes, Olivier Martinelli pour le Front National, Guy Tallarico pour Génération Ecologie et Yves Daien pour Lutte Ouvrière.
Dans la circonscription de Porto-Vecchio,Camille de Rocca Serra pour l'UMP, Jean-Christophe Angelini pour les nationalistes, Paul Quastana sans étiquette mais aussi nationaliste, Dominique Bucchini pour les communistes, Jeanine Boschi Andreani pour le PS, Guy Mariaggi pour le Front National, Paul-Noël Tucci pour Génération Ecologie, Nathalie Laclau pour Lutte Ouvrière, et Joséphine Sivkovich pour le Mouvement National Républicain.

# Posté le samedi 02 juin 2007 07:31

Modifié le lundi 04 juin 2007 06:00

Les nationalistes corses appellent à une réouverture du dialogue

Les nationalistes corses appellent à une réouverture du dialogue
Les principales organisations nationalistes corses appellent Nicolas Sarkozy et son gouvernement à relancer le dialogue en vue d'une "solution politique négociée" à la question insulaire.

"L'installation d'un nouveau pouvoir en France au lendemain de l'élection présidentielle est pour nous l'occasion de lancer un appel solennel: il faut que l'Etat change de politique en Corse. Il doit s'engager dans la voie d'une solution politique négociée", précise leur appel.

Ce texte est signé par Unione per una suluzione pulitica (Union pour une solution politique), qui présente des candidats aux élections législatives dans les quatre circonscriptions de l'île "dans une démarche de large union."

Cette coalition regroupe Corsica Nazione Indipendente (Nation corse indépendante), Partitu di a Nazione Corsa (Parti de la nation corse, PNC), A Chjama Naziunale (L'appel national) et I Verdi Corsi (Les Verts corses).

Lors d'une conférence de presse à Paris, ses représentants ont estimé que la situation actuelle de la Corse était "critique" sur de nombreux plans et que la "fermeté et l'immobilisme" de l'Etat français sur ce dossier faisaient figure "de triste exception" dans l'Union européenne.

"Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy change de statut, il a une responsabilité qui est celle de chercher des solutions politiques", a avancé François Alfonsi, du PNC.

François Sargentini, porte-parole de la coalition, a souligné que l'ex-ministre de l'Intérieur avait montré "deux facettes", "le Sarkozy qui a repris le processus de Matignon et proposé le référendum de 2003, et celui de la campagne présidentielle" s'en tenant à un langage de fermeté.

"PRETS A DISCUTER DE TOUT"

Le 6 juillet 2003, 51% des électeurs insulaires se sont prononcés contre le nouveau statut de la Corse défendu par Nicolas Sarkozy.

Pour les nationalistes, cet échec a servi de prétexte "à un blocage total" à toute évolution et fait le jeu des "leaders clanistes de droite et de gauche", terme désignant les dirigeants locaux de l'UMP et des Radicaux de gauche.

Ils ont rappelé avoir démontré leur "disponibilité au dialogue et au compromis" lors du processus de Matignon initié en 1999 par l'ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin, qui avait levé le préalable du renoncement à la violence.

Prié de dire quels gages les nationalistes seraient prêts à donner à présent, François Sargentini a répondu: "Aujourd'hui, si nous nous mettons en avant, ça veut dire qu'on est prêts à discuter de tout, y compris de la clandestinité", a-t-il dit.

Il a néanmoins souligné qu'en contrepartie, le nouveau gouvernement devrait "donner des signaux politiques très forts."

Norbert Laredo (I Verdi Corsi) a évoqué la question des prisonniers politiques et la façon dont Nicolas Sarkozy, qui parle beaucoup d'Union méditerranéenne, "regardera ce qui se passe au-delà des frontières".

Les nationalistes corses estiment que partout ailleurs en Europe, les régions à forte identité ou nations sans Etats, notamment l'Ecosse et la Catalogne, jouissent d'une large autonomie "systématiquement refusée à la Corse."

Ils espèrent lors des législatives sur l'île obtenir au moins 12,5% des voix et, dans certains cas, être présents au second tour afin de contribuer à créer les conditions politiques permettant de "dépasser le blocage" actuel.

Union per una suluzione pulitica entend également travailler avec d'autres formations politiques opposées aux "clans" afin de "faire bouger les lignes", dans l'attente des élections municipales et territoriales.

# Posté le jeudi 31 mai 2007 14:33

Modifié le jeudi 31 mai 2007 14:43

Procés des anonymes corses à Paris

Procés des anonymes corses à Paris
VINGT ANS REQUIS CONTRE LE CHEF PRéSUMé DU
"FLNC DES ANONYMES"

L'avocat général a requis jeudi devant la cour d'assises spéciale de Paris 20 ans de réclusion criminelle à l'encontre d'Antoine Marchini, chef présumé du "FLNC des anonymes", organisation clandestine corse qui a revendiqué 21 attentats commis dans l'île entre juillet 2001 et décembre 2002. Le représentant de l'accusation, Christophe Tessier, a également requis des peines de 18 et 15 ans de réclusion à l'encontre de deux des principaux complices présumés de M. Marchini, Jean-Christophe Casula et Ulysse Calendini. Des peines allant de 11 ans de réclusion et 3 ans de prison ont été par ailleurs réclamées pour dix autres membres présumés du "FLNC des anonymes". Enfin, l'avocat général a demandé que les deux derniers accusés, soupçonnés d'avoir apporté leur concours au soutien logistique de l'organisation, soient condamnés à un an et six mois de prison pour tout ou partie assortis du sursis. Apparu officiellement fin octobre 2001, le "FLNC des anonymes", initialement identifié comme "le groupe sans nom", a revendiqué certains des attentats les plus destructeurs commis en Corse ces dernières années. Deux d'entre eux ont notamment visé à un an d'intervalle (juillet 2001-2002) la caserne de CRS de Furiani qui a été presque entièrement détruite par cinq explosions le 18 juillet 2002. Un autre attentat contre la caserne de gendarmes mobiles de Borgo, le 23 juillet 2001, avait fait 14 blessés légers, 12 militaires et deux employés civils de la caserne. Egalement à l'actif du groupe figurent, selon l'accusation, des mitraillages de bâtiments de l'Etat, de commissariats ou de gendarmeries. Pour l'avocat général, "le +FLNC des anonymes+ est un mouvement exceptionnel de par le nombre de ses membres, 17 au moins, de la stature de son chef, Antoine Marchini, en raison du nombre d'actions commises, en raison de l'aspect spectaculaire de ces actions, et des cibles quasiment toutes étatiques". Les plaidoiries de la défense devaient débuter jeudi et se poursuivre jusqu'à mardi prochain. Au cours de ce procès qui a débuté le 2 mai, l'ensemble des accusés a reconnu les faits, et notamment M. Marchini qui a expliqué avoir compris qu'il s'était "trompé dans (s)on combat". "Aujourd'hui, qu'engendre la violence si ce n'est d'apporter du malheur (là) où des familles sont touchées par de longues années d'incarcération d'un père, d'un mari ou d'un fils et pire encore, quand elles sont plongées dans le malheur, par un drame, la perte de l'un des leurs...", a déclaré l'accusé. "Pour tous ceux-là, pour ce décevant constat, par humanisme et par une réflexion d'éthique, je condamne aujourd'hui la violence", a-t-il ajouté. Le verdict de la cour d'assises spéciale, présidée par Jean-Pierre Getti, est attendu mercredi prochain.

{SOURCE: "LE MONDE"}

# Posté le jeudi 31 mai 2007 13:56

Modifié le jeudi 31 mai 2007 14:23

RE!!!

Apres l'abandon quasi frequent de ce blog nous decidons aujourdui d'en faire un blog d'actualité corse.

___________________Il y aura les sujet les plus important en Corse._________________

Nous esperons satisfaire vos recherche grace a l'aide de ce blog qui regroupera pratiquement tout.

<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<Merci a vous et bonne visite.>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
BaSgI
RE!!!

# Posté le lundi 28 mai 2007 09:26

Modifié le mercredi 30 mai 2007 07:40

In memoria a tutti i morti e i feritti di u 5 maghju 1992

In memoria a tutti i morti e i feritti di u 5 maghju 1992
15 ans déjà, gravé à jamais dans nos ésprits.
Nous n'oublierons jamais cette demi finale SCB-OM.

FORZA BASTIA

# Posté le samedi 05 mai 2007 06:02